Vendredi 14 Novembre 2025
Helsinki, Finlande

📍Aéroport Charles De Gaulle

C’est le grand jour. Le trajet va se faire, en gros, sur deux jours. Du coup… C’est les deux grands jours ?
Réveil à 4 h 30 pour garder le rythme durement acquis, et on a quelques heures à tuer pour ne pas arriver trop tôt. Les heures passent lentement puisqu’on n’attend qu’une chose… Enfin, arrive le départ à 7 h 30 de Maisons-Alfort. RER D puis RER B, le tout se passe sans trop de problèmes, ce qui est assez rare pour être noté. On arrive à l’aéroport avec deux heures d’avance, comme prévu.

Notre premier avion décolle à 10 h 30 direction Helsinki, où nous aurons notre première escale. On imprime les étiquettes des bagages à une borne pour la mise en soute, et le check-in se fait finalement assez rapidement. N’ayant pas de repas prévu à bord du petit vol Paris-Helsinki, et que ça fait déjà 4 h que nous sommes debout, on se met en quête de nourriture. Ne connaissant pas très bien l’aéroport, on trouve quelqu’un du staff, et avec toute l’énergie d’une Leelee levée à 4h du mat, je lui sors « Bonjour ! Est-ce que vous savez s’il y a des aéroports après la douane ? ». Suite à ce petit moment de solitude, on a décidé d’aller manger au Carl Jr. avant la douane.

Mais le plus dur arrive. Vous vous en doutez sûrement : la douane ! On a été mal habitués à d’autres aéroports, mais malheureusement ici il faut encore sortir absolument tout ce qui est électronique. Je ne l’ai appris que plus tard, mais Regi a aussi dû sortir la bague et la ranger sous mon nez, sans que je m’en aperçoive. Ça nous prend un temps fou, mais une fois cette étape terminée, tout est enfin en place. C’est parti mon Helsinkiki !

On n’attend presque pas avant d’embarquer et de s’installer. Trois heures de vol, c’est finalement assez rapide, du moins c’est ce qu’on se dit dans ce premier vol… Je passe presque tout le trajet sur Boruto, Regi essaie de nouveaux jeux sur sa Steam Deck. On découvre une sorte de boisson/jus de myrtille dans l’avion, apparemment très populaire en Finlande, c’était bien bon.

📍Aéroport de Helsinki-Vantaa

Arrivés à Helsinki. On a trois heures d’escale, donc largement le temps, d’autant plus qu’on n’a pas à gérer les bagages. J’ai dû expliquer à l’autre ignare que la Finlande était le pays du père Noël… On se balade tranquillement dans l’aéroport, on rigole devant les magasins très spécialisés, soit sur Noël, soit sur les Moomin. On s’extasie aussi devant les transats installés face aux baies vitrées, parfaits pour regarder les avions décoller bien installés. On comprend pourquoi c’est le « Pays du Bonheur ».

Les trois heures sont un peu longues, surtout parce qu’il faut rester éveillé : ce n’est pas encore l’heure de dormir, il n’est que 16h ! Cela dit, heure japonaise, il est bientôt minuit, et le sommeil nous guette.

Puis vient enfin le moment de rentrer dans l’avion, et là… incroyable. Les places tout à l’avant, en economy premium, sont dingues. Un repose-pieds, un siège qui s’allonge vraiment bien, et une place folle.

Le confort est à son comble !

Cependant, Finlande oblige, il faut dégeler l’avion. Une étape importante si on veut éviter de se crasher. C’était d’ailleurs assez marrant à regarder, avec les machines qui pulvérisent différents produits sur les ailes. Le vol se retrouve du coup en retard, et donc le repas et l’heure du dodo aussi. On a eu l’impression 5 fois qu’on allait décoller, puis non. La GoPro a filmé plus d’une heure pour rien… Au moins on a découvert un truc.

Après une bonne heure de retard, c’est enfin l’heure de décoller. On passe un peu de temps sur les écrans, puis arrive le repas au bout d’une bonne heure. Il est correct, sans plus, pourtant dans un avion JAL… surtout parce qu’il y a pas mal de choses que je n’aime pas trop. Mention spéciale quand même pour la glace à la vanille. On a vu dans le menu que le repas pour le vol Tokyo > Helsinki avait l’air bien meilleur que celui Helsinki > Tokyo, préparé par un chef japonais renommé… Ici ça doit être avec les ingrédients qu’ils peuvent se procurer en Finlande.

Et enfin, le moment tant attendu : l’heure de dormir.
À la base, je voulais finir mon film, mais impossible. Il est déjà 4 h du matin heure japonaise, alors j’essaie de dormir. Et là, un horrible mal de crâne débarque sans prévenir. La pression ? La fatigue ? Je ne sais pas. Mais malgré tout, je finis quand même par m’endormir, et Regi me suit après peu, bien installé dans la grande chaise.

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